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COP21 / Paris 2015

Published on 30 janvier 2015


La COP21, qu’est-ce que c’est ?

Testez vos connaissances sur le site de la COP21 en répondant aux 10 questions du QuizCOP21

Carte des contributions nationales pour la COP 21

A moins de 50 jours de la COP21, 149 pays ont rendu publics leurs engagements destinés à limiter les effets du dérèglement climatique. A ce jour, l’ensemble des contributions nationales couvre plus de 87% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Cette mobilisation sans précédent constitue un plébiscite en vue de l’accord universel sur le climat souhaité à Paris. Une synthèse des contributions nationales illustrant l’effort global des Etats parties à la négociation est en préparation. Elle sera présentée à la fin du mois par le secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CNUCC).


Participation de M. Laurent Fabius à une émission avec M. Al Gore (13 novembre 2015)

Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères et du développement international, président de la COP 21, participera à un débat avec Al Gore ce soir à 20h45. Lancé à Paris, à moins de trois semaines de la Conférence de Paris pour le climat, l’événement « 24 Hours of Reality and Live Earth : the World is Watching » promu par la fondation Al Gore, colauréat du prix Nobel de la paix de 2007, proposera 24 heures de concerts et d’émissions enregistrés depuis plusieurs pays et diffusés en direct sur Internet.

Grâce à la présence d’artistes de renommée internationale, de personnalités politiques et scientifiques, cet événement permettra de rappeler l’urgence de lutter contre le dérèglement climatique mais aussi de montrer la très large mobilisation partout dans le monde pour le succès de la conférence de Paris.

Pour suivre cet événement en direct sur le site de France Télévisions :

http://www.francetv.fr/evenements/cop-21

Pour suivre cet événement sur twitter : #24HoursofReality & #COP21


Présidence du GIEC - Communiqué de la présidence de la République

Paris, 15 octobre 2015

Le président de la République a reçu en entretien ce jour M. Hoesung Lee, nouvellement élu président du GIEC, et Mme Valérie Masson-Delmotte, élue co-présidente du groupe 1 du GIEC, à qui il a adressé ses plus vives félicitations.

L’élection de ce grand scientifique sud-coréen la semaine dernière à la tête du GIEC marque en effet le démarrage d’un nouveau cycle. L’élection de notre compatriote Valérie Masson-Delmotte au poste de co-présidente du groupe de travail 1, le plus haut niveau jamais atteint par un scientifique français au sein du GIEC, témoigne de la contribution de la communauté scientifique française aux sciences du climat, et de l’engagement fort de la France dans la gouvernance internationale du climat.

Le président de la République a apporté à M. Lee toute sa confiance et son soutien pour diriger une institution extrêmement importante, dont les travaux seront cruciaux pour la mise en oeuvre du futur accord sur le climat. À moins de 50 jours de début de la COP21, le renouveau du bureau du GIEC et l’élection d’un candidat soutenu en particulier par les pays en développement à sa tête est un signal fort.

Il a exprimé les fortes attentes à l’égard du GIEC pour continuer à communiquer sur les résultats des derniers rapports publiés, d’ici et lors de la COP21, de façon à mieux les diffuser et les rendre accessibles à tous.

Enfin le président de la République a convié M. Hoesung Lee à participer au colloque sur le climat qui sera organisé lors de sa visite en Corée du Sud le 4 novembre./.


Conférence « Climat et défense : quels enjeux ? » - Déclaration de M. François Hollande, président de la République

Paris, 14 octobre 2015

La lutte contre le dérèglement climatique est le défi de ce siècle. La France se mobilise sans compter pour la COP21 et je me réjouis de cette première rencontre sur les enjeux de défense du changement climatique réunissant un si grand nombre de ministres et hauts représentants venant tous les continents. J’y vois le signe d’une prise de conscience de la communauté internationale qui se transforme aujourd’hui en volonté d’action.

Je salue tous ceux qui ont répondu à l’appel de Jean-Yves Le Drian, les ministres naturellement mais aussi les personnalités politiques, experts, chercheurs et entrepreneurs. Vos échanges sont essentiels pour réfléchir aux modifications en cours et à venir de l’environnement stratégique afin d’adapter nos politiques de défense, nos organisations et nos armées à tous les niveaux.

Le constat est clair : le dérèglement climatique amplifie les risques de crises au niveau international. Mais la réflexion sur ces questions doit être approfondie notamment les mesures sur la contribution des ministères de la défense aux politiques de développement durable.

Je forme le voeu que se constitue une chaîne internationale entre ministères de la défense sur les questions climatiques et de sécurité pour développer des coopérations à un bon niveau.

Cette conférence permettra de progresser vers un monde plus sûr. C’est notre responsabilité et notre devoir./.


Sécurité alimentaire - Communiqué du ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la forêt

Rome, 13 octobre 2015

Tous les pays devraient s’efforcer de conclure un accord ambitieux pour lutter contre le changement climatique en mettant la sécurité alimentaire et l’agriculture au centre des débats, ont souligné M. José Graziano da Silva, directeur général de la FAO, et M. Stéphane Le Foll, ministre français de l’agriculture. Les deux hommes ont averti qu’un échec à cet égard torpillerait les récents progrès réalisés dans la lutte contre la faim dans le monde.

M. Graziano da Silva et le ministre français de l’agriculture ont lancé cet appel lors d’une réunion en marge des travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) qui se tiennent cette semaine à Rome. Ils ont tous deux exhorté les pays à trouver un accord sur la meilleure façon de lutter contre le changement climatique en prévision de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, COP21, qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris.

Le directeur général de la FAO a salué l’adoption récente par la communauté internationale de l’Agenda de développement durable pour 2030, qui se rapporte notamment à l’éradication de la faim et de l’extrême pauvreté. Toutefois, il a souligné qu’il faudrait, pour atteindre ces objectifs, un « changement de paradigme » au profit de systèmes agricoles et alimentaires plus productifs, inclusifs, et plus adaptés au changement climatique.

« Nous pouvons mettre fin à l’extrême pauvreté et à la faim d’ici 2030. Nous savons ce qui fonctionne et nous avons les outils pour cela, mais nous savons aussi que le changement climatique menace de torpiller nos efforts. Il a déjà un impact sur la sécurité alimentaire et rend encore plus difficile l’éradication de la faim », a déclaré M. Graziano da Silva.

« Nous croyons que l’agriculture au sens large - y compris la sylviculture, la pêche et l’aquaculture - peut et doit jouer un rôle central dans la lutte contre le changement climatique, en particulier dans l’adaptation de ses effets, tels que la rareté de l’eau, la salinité du sol ou l’augmentation de la nocivité des ravageurs et des maladies des plantes et des animaux », a encore dit le chef de la FAO.

Pour sa part, M. Le Foll a souligné que « si les dirigeants du monde n’arrivent pas à trouver un accord sur des objectifs tangibles et concrets » contre le réchauffement climatique, chaque femme et chaque homme sur cette planète devront en supporter les conséquences.

Notant que l’agriculture est souvent considérée comme un problème en raison de son rôle dans les émissions de gaz à effet de serre, M. Le Foll a souligné la nécessité de réaliser des progrès grâce à des techniques qui nous permettraient de consommer moins d’énergie.

« Mais quiconque se penche sur l’agriculture ne peut pas rester les bras croisés et régler les problèmes par des mesures scientifiques (...) parce que la technologie doit être combinée avec l’aspect social », a fait observer M. Le Foll ajoutant : « Nous devons revoir notre modèle d’agriculture pour l’adapter à chaque écosystème, nous avons besoin d’une révolution qui mette les mécanismes naturels au service de la production ».

Revenant à la charge, M. Graziano da Silva a noté comment les pauvres et les plus vulnérables du monde - dont environ 80% vivent dans les zones rurales - sont les plus durement touchés par les effets négatifs du réchauffement climatique notamment les sécheresses et les inondations.

Bien que ces populations, notamment les agriculteurs familiaux, les éleveurs, les artisans pêcheurs et les communautés forestières, soient fortement tributaires des ressources naturelles et soient les premières à souffrir en raison des chocs climatiques, « elles sont les moins responsables du changement climatique et ne devraient donc pas supporter les coûts de l’adaptation », a dit M. Graziano da Silva.

Le chef de la FAO a préconisé des politiques et des investissements mieux ciblés pour adapter l’agriculture aux effets du changement climatique, notamment la réduction du déboisement et de la surpêche, l’amélioration de la fertilité des sols et des émissions plus faibles de gaz à effet de serre.

La FAO est prête à aider les pays à travers ses différentes activités notamment l’agro-écologie, l’agriculture intelligente face au climat, la gestion intégrée des zones côtières, la gestion durable des terres et la restauration des paysages forestiers, a indiqué le chef de la FAO.

Prenant également la parole au cours de l’événement qui s’est tenu en marge du CSA et qui était organisé par la FAO, la France et le Maroc, M. Mohamed El Guerrouj, directeur général de l’Agence du Maroc pour le développement agricole (ADA), a présenté les leçons apprises par son pays dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan vert du Maroc.

Parmi les autres intervenants, citons le rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation Hilal Elver qui a insisté sur les aspects humanitaires de l’adaptation et de l’atténuation du changement climatique et Lapodini Atouga, commissaire à l’agriculture, à l’environnement et aux ressources en eau de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, qui a souligné l’engagement de l’organisme régional à relever les défis de la sécurité alimentaire et du changement climatique./.


Election du nouveau président et de la nouvelle co-présidente d’un groupe de travail du GIEC - Déclaration du Porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international

Paris, 7 octobre 2015

La France félicite M. Hoesung Lee pour son élection à la présidence du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui consacre ses remarquables contributions aux sciences du climat.

Nous saluons aussi l’élection de Mme Valérie Masson-Delmotte, aux côtés de M. Panmao Zhai (Chine), à la co-présidence du groupe de travail du GIEC chargé d’étudier et d’estimer scientifiquement les causes et les évolutions du changement climatique.

Ce renouvellement au sein des instances du GIEC intervient à un moment clé pour la gouvernance internationale du climat, après l’adoption à New York de nouveaux objectifs universels du développement durable et à quelques semaines de la conférence de Paris que présidera M. Laurent Fabius.


- Lire les archives sur le sujet

- En savoir plus :
Le site internet de la COP21

La COP21 sur Youtube

Rubrique « Climat » sur le site du ministère des Affaires étrangères et du Développement international

Actualités 2014 liées au dérèglement climatique

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