Skip to main content

La France réaffirme son soutien au plan d’action des Nations Unies pour la Libye

Published on 5 septembre 2018
Déclarations conjointes de la France, des Etats-Unis, de l’Italie et du Royaume-Unis sur la situation à Tripoli

Déclaration commune saluant le cessez-le-feu à Tripoli (Paris, 4 septembre 2018)

Les gouvernements des États-Unis, de la France, de l’Italie et du Royaume Uni se félicitent des résultats de la médiation obtenue aujourd’hui par la Mission d’appui des Nations unies visant à réduire la violence à Tripoli et dans ses environs et à assurer la protection des civils. Nous réaffirmons notre ferme soutien au Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Ghassan Salamé, qui œuvre en faveur d’une cessation immédiate et durable des hostilités dans la capitale libyenne, étape essentielle au progrès du processus politique conformément au plan d’action des Nations Unies.

Comme l’a noté le Secrétaire général le 2 septembre, toutes les parties doivent cesser immédiatement les hostilités et se conformer à l’accord de cessez-le-feu négocié par les Nations unies. Nous appelons toutes les parties libyennes à s’abstenir de toute action susceptible de menacer le cessez-le-feu annoncé aujourd’hui, de compromettre la sécurité des civils ou de porter atteinte aux efforts libyens visant à renforcer le processus politique et à progresser dans un esprit de compromis.

Nous réitérons également notre soutien au Président du Conseil présidentiel, Fayez al-Sarraj, et au Gouvernement d’entente nationale qui œuvrent en partenariat avec les Nations Unies pour promouvoir la réconciliation et soutenir le processus politique mené par les Libyens.


Déclaration conjointe de la France, des Etats-Unis, de l’Italie et du Royaume-Unis sur la situation à Tripoli (Paris, 1er septembre, 2018)

Les gouvernements de la France, des États-Unis, de l’Italie et du Royaume-Uni condamnent fermement l’escalade persistante de la violence à Tripoli et dans ses alentours qui a fait de nombreuses victimes et continue de mettre en péril la vie de civils innocents. Nous réaffirmons que le fait de prendre pour cible des civils et les attaques sans discrimination sont interdits par le droit international humanitaire.

Ces tentatives d’affaiblir les autorités libyennes légitimes et d’entraver l’évolution du processus politique ne sont pas acceptables. Nous appelons instamment les groupes armés à mettre fin immédiatement à toute action militaire et mettons en garde ceux qui cherchent à compromettre la stabilité, à Tripoli ou ailleurs en Libye, qu’ils auront à répondre de ces actes.

Nous réaffirmons notre soutien ferme et persistant au plan d’action des Nations Unies rappelé le 6 juin par le président du Conseil de sécurité et le 16 juillet par M. Ghassan Salamé, représentant spécial du Secrétaire général. Nous appelons tous les acteurs à s’abstenir de tout acte qui porterait atteinte au cadre politique établi par la médiation menée par les Nations Unies, auquel la communauté internationale est pleinement attachée.

      haut de la page